
She believed she could… so she did !
Elle y a cru… alors elle l’a fait !
💫
J’ai rêvé… j’ai imaginé…
J’ai commencé à créer, portée par l’enthousiasme.
Je me suis éparpillée… j’ai procrastiné.
Je me suis encouragée.
J’ai rencontré des obstacles… et j’ai procrastiné.
J’ai cherché des solutions.
J’ai douté… j’ai procrastiné.
J’ai ajusté, modifié, fait évoluer.
J’ai manqué de temps, d’énergie… et j’ai procrastiné.
Je me suis relancée.
J’ai voulu tout abandonner, plusieurs fois… et j’ai procrastiné.
J’ai relu, encore et encore.
J’ai voulu que tout soit parfait… et j’ai procrastiné.
J’ai persévéré.
Deux ans et quelques centaines d’heures plus tard…
De procrastination en procrastination…
J’y suis arrivée !
Parce qu’au fond, « mieux vaut fait que parfait ! »
Aujourd’hui, j’ai la joie de vous annoncer le lancement de mon programme :
52 semaines pour explorer son histoire familiale pas à pas
Entre clés de compréhension et mise en pratique
Chaque semaine, vous recevrez un email avec :
✔️ Un éclairage théorique sur les concepts clés de la psychogénéalogie et du transgénérationnel
✔️ Un exercice pratique pour avancer concrètement dans votre histoire familiale
✔️ Des questions pour approfondir votre réflexion
✔️ Une ressource pour aller plus loin
L’objectif ?
Vous permettre de poser un regard nouveau sur votre histoire familiale, de mieux comprendre les transmissions qui vous traversent, pour avancer dans votre quotidien avec davantage de paix, de liberté et de conscience.
Deux formules :
🔶 En autonomie : CHF 147.- (env. € 160.-) ➤ 52 emails pour avancer à votre rythme, dès ce samedi.
🔶 Accompagnée : CHF 297.- (env. € 325.-) ➤ 52 emails + 8 webinaires en groupe. Première cohorte : samedi 5 septembre 2026
Curieuse ou curieux d’en savoir plus ?
❓Questionnement
Pourquoi procrastinons-nous ?
La question est vaste.
- Une charge mentale trop conséquente, au point de faire d’un projet qui nous passionne le truc de trop ?
- Le vertige devant l’ampleur de la tâche, la sensation qu’il faudrait avoir tout compris, tout prévu, avant même d’oser faire le premier pas ?
- Un syndrome de l’imposteur indéboulonnable et la peur du jugement de l’autre : « Qui suis-je pour me permettre de… ? »
- La peur d’échouer ou, plus subtile encore, la peur de réussir et des changements que cela peut impliquer dans notre vie ?
- Une manière de nous rassurer en nous disant que nous serons toujours là demain pour nous y mettre ?
Et vous ?
Quel est ce projet que vous repoussez depuis plusieurs mois, quelques années, voire depuis toujours ?
Je me réjouis de vous lire. Dans la prochaine lettre, je partagerai la liste des projets que vous m’aurez confiés. Une manière de leur donner vie et, peut-être, une nouvelle impulsion.
💬 Dialogue
Dans ma dernière lettre, je vous avais invité à réfléchir au verbe de votre vie. J’ai reçu deux belles réponses.
Anne est la première à avoir répondu à la question :
Deux verbes me sont venus : Transmettre, évidemment. Mais aussi, et peut-être surtout, DÉFAIRE.
Comme j’aime à le dire : « mon arrière-grand-mère faisait du crochet, ma grand-mère de la broderie, ma mère fait du tricot et moi je défais les nœuds. »
Je défais les nœuds de la vie pour y mettre du sens, du mouvement. Je défais les cristallisations corporelles pour avancer le pas plus léger sur son chemin de Vie. J’amène à DÉ FAIRE… Ne plus être dans le Faire. Faire par loyauté. Mais à DEVENIR. ÊTRE.
Quant au verbe de Christelle, il s’agit de « changer » dans le sens de « faire changer les choses »
Depuis l’enfance, je crois avoir toujours cherché à apporter des changements autour de moi, à questionner les façons de faire, à me demander si une autre voie était possible. Ce verbe m’a progressivement conduite vers un autre : aider. Aider l’autre à faire autrement, à voir différemment, puis à transmettre, pour permettre à chacun de mieux comprendre, apprendre et évoluer. À ces verbes qui me ressemblent — changer, aider, transmettre — j’ajouterais apprendre, car il nourrit sans cesse ma curiosité et mon envie de progresser.
Merci pour vos partages, merci de me lire…